Texte trouvé sur Internet. Pas mal je trouve !

Texte trouvé sur Internet. Pas mal je trouve !
J'habite en France depuis longtemps, pays des droits de l'Homme, mes parents y ont déménagés pour qu'on puisse grandir normalement, moi et mon frère. Moi je suis X, issu d'un mariage arrangé, oui exactement, arrangé. J'ai, moi même, grandi parmi des étrangers, venant de tout les pays du monde, dans des foyers de France Terre d'Asile ou de la Sonacotra. Mon premier meilleur ami s'appelait Patrick, il venait du Rwanda et je me souviens que pour appeler sa maman je disais " Mama Patrick" et réciproquement. Ça a été mes premières deux années en France, de 1998 a 2000. Je me souviens que j'étais amoureux d'une noire, j'ai oublié son prénom malheuresement vu que je l'ai jamais eu, car mon frère me disait qu'elle était noire, pas habitué à cette couleur de peau. Lui voulait je me souviens, me caser avec une albanaise qui m'a beaucoup soulé. J'avais 10 ans quand même, et même si je venais du pays; les couleurs, religions, opinions etc, toutes ces merdes je m'en foutais vu que je voyais pas la peine de les connaitre. Pour moi on était tous les même sincèrement, je me souviens aussi avoir vu un noir à la télévision et avoir cru reconnaitre mon père... Ensuite on a déménagé dans au autre foyer, tout aussi pleins d'étrangers, dont des noirs et aussi des caucasiens ou slaves, sans oublier les cafards, les douches et toilettes communes. On s'y habitue. J'avais un meilleur ami appelé Rémi, il était noir, et j'avais un bon ami russe appelé Dima, on était incollable après l'école dans la cour du foyer, cloisonné mais heureusement pas enfermé. J'ai poussé petit à petit à l'écart de la France et des gens de mon espèce dont je ne citerais pas le nom, par peur de représailles. J'ai déménagé ensuite dans une cité HLM ordinaire de banlieue parisienne, moi étranger, entouré essentiellement d'africains ou d'antillais ( j'en suis pas un si vous ne l'avez toujours pas compris). Donc comprenez que j'ai grandi parmi des noirs et arabes et autre étrangers, tout en étant un bien évidemment. Cela a été mon envirronement, donc j'ai poussé en conséquence, c'est tout le cours de SVT, un être vivant se développe avec son envirronement, moi c'est le cas aussi, je suis pas une perle trouvé dans un désert, mais un être vivant comme les autres. Je suis tombé amoureux d'une magnifique antillaise, belle, fine, maline et au caractère magnifique , car non capricieuse, mais alors la du tout. Quel homme n'en voudrait pas ? Elle a été mon premier et dernier amour, pendant 6 mois j'ai su pourquoi vivre... Par mes caprices elle est parti, moi qui lui avait promis de me sacrifier dans le futur pour pouvoir rester avec elle car les gens de mon espèce voudraient m'arranger un mariage avec une inconnue, j'étais prêt a me faire haïr de tous juste pour l'aimer, mais je crois le fait qu'elle soit parti soit bien, surtout pour elle, elle est noire et pas moi, elle aurait pû se faire humilier sans aucune pitié par les gens de mon espèce, et c'est au sens propre que j'écris ces mots, comme cela est arrivé a beaucoup... Je l'aime tellement mais je crois que je pourrais pas briser la glace de mon espèce, donc j'attends que mes parents me trouvent une femme dont je ne connais rien...
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# Posted on Monday, 07 September 2009 at 12:59 PM

Edited on Wednesday, 16 September 2009 at 11:28 AM

Dans mon monde...

Comme le dit mon père, moi j'ai grandi dans mon monde
Là où le soleil pleure, là où les fleurs me grondent
Seul dans mon coin, comme un angle perdu de vue
Dans une étroite chambre que le vide a revêtu.
Seul, survivant comme une goutte dans un désert
J'ai poussé comme une rose au cercle polaire.
Oui, moi, j'ai revé toute mon enfance
A quoi ? A rien quand j'y repense
Mais dans ma tête c'était un de ces bordels
Comme un mélange de pinceaux, de crayons et de décibels
J'faisais du Picasso a l'aide de mon paintball
Et la cité jouait au ping-pong avec les gros flashball
Je suis l'enfant seul qu'a décrit Oxmo Puccino
Avec un grain d'folie planqué dans l'sac à dos
Ma tête c'était la kermesse d'une fin d'année
Dans un beau paysage où toutes les fleurs ont fanées
Où les billes sont des mines anti-personnelles
Où les tongs étaient des crampons sous les semelles
J'sais pas, c'est n'importe quoi dans ma tête
Moi j'ai grandi dans mon monde. Je le répète
Car dans ma tête c'est un de ces bordels
Fait d'un mélange de pinceaux, de crayons et de décibels...


# Posted on Thursday, 02 July 2009 at 4:14 PM

Edited on Saturday, 11 July 2009 at 6:43 AM

Parent's Lova...

De nos jours, la jeunesse vit dans l'ignorance, dans la facilité, dans la flemme et dans l'irrespect de l'ainé. Nos parents sont rattrapés par le temps, ce temps qui creuse le visage pour y jeter fatigue et soucis. Le tout tire la peau vers le bas, c'est pas la faute à la gravité. Seuls les coins de la bouche résistent et visent vers le ciel... Nos parents, ceux qui se sont saignés coudes et genoux pour nous trouver un bout de pain, qui gardent toujours cette lueur au fond des yeux, qui montre la clarté de leurs âmes... Et nous ne le renvoyant rien, que le néant, embobinés par Internet, la télévision et tout pleins de futilités. Ils se tuent pour qu'on pousse bien, qu'on s'instruise, qu'on brille un peu plus qu'eux... juste pour qu'on ne puisse vivre ce que eux ont vécus. On est mal partis. C'est la tristesse qu'on peut lire dans leurs yeux quand le bilan du trimestre est mauvais, un gros pincement au coeur, et nous on le ressent, se promettant de travailler pour les rendre fier mais on lâche vite... Cela fait combien de temps que nous n'avons pas vus nos parents sourire, prendre soin d'eux, gouter au plaisir de la vie ? Personnellement ça fait longtemps, donc j'essaie à chaque fois, mais j'y arrive pas, mais j'essaie quand même... J'aimerais tellement qu'ils soient fier de moi, j'aimerais tellement leur acheter ce qu'ils ont toujours voulus... mais je peux pas et j'en suis triste, mais j'essaierais le temps qu'il faut, le nombre de fois qu'il faut... pour vous Papa et Mama... rien que pour vous.
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# Posted on Thursday, 18 June 2009 at 7:49 AM

A l'ancienne BOubOul !... j'suis amoureux...

J'ai envie de t'emmener à Venise, un soir frais, que je puisse te réchauffer dans mes bras, le soleil se couchant à l'horizon, et quelques étoiles montrant leur bouts de clarté, et le ciel vaguant entre ombre et lumière. Je t'embraquerais sur une gondole, nous naviguerons notre amour sous les ponts, et laisserons nos chagrins au palais des Doges.
J'aimerais marcher avec toi, nous s'assiérons sur un banc près de l'eau, regarderons le ciel, toi les étoiles, et moi te regardant. J'ai envie, comme avant, t'emmener au restaurant, tu te souviens, dans un carrosse, la route dessinée par des pétales de roses blanches, un cocher, de beaux chevaux, et John Legend nous chantant un beau morceau avec Ray Charles au piano et Pavarotti en choeur. Je te vois habillé d'une belle robe, longue, blanche, le dos à l'air et un de tes bras sous le mien... Je serais habillé d'un smoking noir et blanc, sobre, simple... Ce restaurant serait au plein milieu de Venise, sur une belle place ornée de milles couleurs, des chandelles partout, et rien que nous, toi, moi, la vie, le bonheur. La lune nous offrira aussi ses plus belles lumières, éclairant ton visage radieux que meme le soleil s'en est caché. Les eaux sont calmes pour écouter la beauté de ta voix, la magnificiance de ton rire et pour refleter ton beau sourire et éclairer les eaux les plus profondes. Imagines nous, assis a une table ronde, nappe rouge, bougies et flammes bleues, au plein milieu de cette place venisienne. De la belle vaisselle, des couverts en argent, et des verres en cristal. Je nous vois valser au rhytme de ton coeur, au rhytme d'un léger vent, chaud, nous caressant, nous rapprochant. Et puis tu poseras ta tête sur mon torse, tes mains sur mes épaules, les miennes sur tes hanches, mes yeux dans les tiens, pour un slow calme, lent au piano et au violon. Je te soulève dans mes bras et tu t'endors dans ceux-ci. Je marcherai le temps qu'il faut, mon haut sur toi pour que tu n'attrape pas froid. A pied car le carrosse te reveillerait, je t'emmenne dans un joli appartement, papier peint aux motifs de fleurs de Lys, couleur blanc cassé, un lit de velours noir profond, dans lequel je t'allongerais en robe. Toi plongée dans tes rêves, moi regardant le mien entrain de dormir, ésperant que ça durera à l'infini... je t'enlève ta robe doucement, apercevant de la dentelle, pour que ton sommeil soit confortable... je te couvre de la couverture et m'assieds au bord du lit pour te regarder sommeiller... Tu sais que t'es belle quand tu dors ? Je te regarderais toute la nuit, plus longtemps que les yeux du ciel... Au petit matin, un couple de colombes amoureux se posera sur le bord de la fenetre qui te reveillera... là tu me verras, moi, dormant sur ton ventre, habillé en tenue de soirée... tu me reveillera d'un doux baiser, m'emmenera me coucher près de toi et nous dormirons ensemble longtemps...
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# Posted on Thursday, 28 May 2009 at 4:34 PM

Rien

Les regrets nous noient de leurs pluies
Les avalanche de maux à l'appuie
Et puis on glisse et c'est trop tard
Le bonheur dit au revoir
Nos amis fuient, nos amours fous
Et je reste là, seul, debout
A regarder vers le passé
Vouloir tout recommencer
Mais comment tout effacer
Quand tout est cassé.
Comment joindre les deux bouts
Quand j'ai coupé le tout
Pleins de regrets mais c'est trop tard
Et que ton c½ur sans remparts
Est ouvert à la vie
Mais que elle n'a plus envie
Alors on ment, on sourit
On montre qu'on réussit
Mais dans le c½ur il est tard
La bonté s'en va autre part
Et on souffre tout a coup
Et souffle un bon coup
On fait notre âme et nos lacets
Je m'en vais Adieu, j'en est assez...

# Posted on Saturday, 25 April 2009 at 11:42 AM

Edited on Wednesday, 22 July 2009 at 10:06 AM